dimanche 9 mai 2010
Aller 1, 2, 3 !!
- Aller 1, 2, 3 !!
- Ah bravo tu m'as tué !
- Oh je suis mort : je n'ai pas vu le laser !
- Ouais mais toi au moins c'est de ta faute...
- Oh je suis seule !
- Mais t'es passé où toi ?
- Je suis tombé dans ce genre d'eau verte au début du niveau !
- Bon ben je me suicide...
- Ouais t'es obligée de toute façon, faut au moins être deux pour libérer le passage
- 1, 2, 3 !!!!
- Ben ça c'est fait : on est tous mort d'un coup !
- Non pas moi !
- T'as pas compris ? Faut au moins être deux en haut !
- Rhoo mais vous êtes des boulets !
- Mais non c'est toi le boulet : tu nous as projeté dans l'eau !
- Bon aller on repart : 1, 2, 3...
Croyez-le ou non mais on a fini 'Splosion Man à 4 ! Et on a bien vu passer la fin Ô.o... Je suis encore tout retourné par les crédits du jeu ! Le jeu est sur le Xbox Live Arcade, alors jetez-vous dessus parce que franchement à quatre, ça pète !
vendredi 16 avril 2010
The story of a brave astronaut
Jeu développé par les créateurs de Solstice (NES) et Equinoxe (SNES) ce qui, à la vue des images, n'est pas trop dur à se rendre compte, Altered space est un jeu en 3D isométrique qui ne possède pas de sauvegarde et n'est pas vraiment facile mais ajoute une dose de challenge qui ne pourra faire de mal à personne !
On y incarne un "brave astronaut" : Humphrey qui, en 2020, part visiter pour la première fois la planète Mars. Bref, pour le moment tout allait bien jusqu'à ce qu'il se fasse capturer par des aliens et bien sûr il va falloir qu'il rentre chez lui parce qu’on est bien plus en sécurité chez soi. Pour cela, il faudra traverser un genre de grand bâtiment/vaisseau composé de 250 pièces.
On y incarne un "brave astronaut" : Humphrey qui, en 2020, part visiter pour la première fois la planète Mars. Bref, pour le moment tout allait bien jusqu'à ce qu'il se fasse capturer par des aliens et bien sûr il va falloir qu'il rentre chez lui parce qu’on est bien plus en sécurité chez soi. Pour cela, il faudra traverser un genre de grand bâtiment/vaisseau composé de 250 pièces.
Voilà, un jeu intéressant, pas non plus le plus fun ou indispensable jeu de la Game Boy mais à essayer : quelques bonnes idées pour le premier jeu en 3D isométrique sur notre bonne vieille console en noir et blanc (ou en niveaux de gris pour mes chers professeurs d’imagerie numérique ;) )!
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mercredi 14 avril 2010
Détour sur Megadrive
Actuellement en pleine (re)découverte de jeux Megadrive, un peu de rétro, ça ne fait de mal à personne ! Il m'est difficile de quitter Sonic Spinball et Sagaia ! Bref, il faut quand même lâcher le pad de temps en temps... pour, entre autres, écrire ces quelques mots. En tout cas, pour ceux qui n'ont pas de Megadrive, une version toute minuscule avec des pads sans fil, pas terribles par contre, est disponible pour une trentaine d'euros avec 20 jeux intégrés, donc lâchez-vous ! Moi... ben... j'y retourne !!
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lundi 22 mars 2010
L'hélico de l'oiseau bleu
Il existe des jeux dont le concept est si simple que l'on se demande pourquoi il n'existait pas avant, des jeux qui simplement vous accroche tels une dépendance aux petits suisses ou au jus d'orange ! La série Kururin en est un exemple parfait ! Arrivé d'on ne sait trop où lors de la sortie de la Game Boy Advance, Kuru Kuru Kururin nous emporte dans un monde frais, agréable, sans prise de tête et réellement addictif ! Le concept du jeu est très simple : aller d'un point A à un point B à l'aide d'un vaisseau qui tourne à l'image d'une pale d'hélicoptère tout en évitant de toucher les murs qui délimitent votre circuit. Il y a de fortes chances que vous ayez déjà joué à ce jeu qui est rapidement devenu un véritable classique de la GBA ! Par contre ce que l'on sait moins, c'est que deux autres épisodes de Kururin sont sortis seulement au Japon. Tout d'abord, reprenant entièrement la formule du premier, Kururin Paradise est sorti sur GBA puis celui dont je vais vous parler plus en détail Kururin Squash ! sorti quant à lui sur Gamecube.Malgré les ajouts graphiques tels que la 3D, Kururin Squash ! reste fidèle à sa série. Toujours aussi frais et décalé dans son ambiance, il est une preuve s'il en faut que le jeu vidéo n'est pas seulement une histoire de réalisme tant au niveau graphique que conceptuel.
Là où ce jeu fait preuve de nouveauté, c'est au niveau même du vaisseau qui sera conduit, comme dans les épisodes sur GBA, par un petit oiseau bleu qui pour la petite histoire devra sauver sa famille à plumes. En effet, le vaisseau aura désormais 5 formes !
Et le premier d'entre eux sera des magnifiques... gants de boxe ! Bizarre ? Pas tellement, puisque désormais des ennemis rodent sur certains des niveaux, et là, chose inattendue de ma part, et après un scepticisme certain, ce jeu vidéo prend une toute autre dimension : celle d'un jeu plus tourné arcade, ce n'est plus la structure du niveau qui devient source de difficulté mais le nombre d'ennemis s'attaquant à notre pauvre petit vaisseau ! Bon pour les fans de Kuru Kuru Kururin , n'ayez pas peur : d'un, il n'y a pas beaucoup de niveaux avec les gants de boxe et, de deux, cela est très bien intégré au jeu et ne gâche en rien le plaisir du jeu, au contraire il le diversifie !
Ensuite arrive le vaisseau avec des rames pouvant naviguer dans les niveaux aquatiques. Ces niveaux ont pour originalité de proposer deux plans de jeux : un sur et l'autre sous l'eau ! Ainsi pour éviter les des obstacles on passera d'un plan à l'autre en sachant que l'on ne pourra pas rester longtemps sous l'eau. Intéressant dans l'idée et surtout dans un niveau rapide où il faudra analyser au plus vite ce qui se trouvera dans l'eau ou pas !
Nouvelle phase pour le moins intéressante et étonnante, les phases avec le "vaisseau lance-flammes" ! Si je pensais une chose acquise dans ce jeu c'était bien cette liberté à se diriger dans les niveaux, ce qui est en vérité la difficulté première du jeu. Et bien non ! Dans les phases de lance-flammes, vous vous retrouverez sur un rail, vous pourrez diriger l'orientation du vaisseau et l'envoi ou non de flammes et contrairement à ce que l'on pourrait penser, cela est loin d'être simple !
Enfin le dernier permettra de faire tourner le vaisseau très rapidement afin de créer des tornades ! Elles serviront à arrêter des flammes, à envoyer valser vos ennemis ou encore à faire tourner des mécanismes afin d'accéder à des zones du niveau !
cela la présence de boss, ou plutôt d'un boss qui vous attaquera avec sa nouvelle machine à la fin de chaque monde et un mode multi sympathique pour obtenir, à coup sûr, l'un des jeux les plus originaux, sympathiques et agréables de la Gamecube ! Dommage cependant qu'il ne soit sorti qu'au Japon donc seulement en japonais, mais bon ce n'est pas un RPG, vous vous y retrouverez très facilement, je ne me fais pas de soucis !
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mercredi 17 mars 2010
mardi 16 mars 2010
Odama ou une chronique sur ma descente vers la folie
L'article suivant date de Juillet 2007 et se trouve disponible sur le forum du site Obsolete Tears.
Je suis chargé de mener à bien notre quête. Il est clair que lorsque j'ai commencé cette aventure, je ne savais pas vraiment ce qui m'attendait. J'avais entendu parler de table de flipper à taille humaine, d'une guerre se déroulant au Japon, d'une boule gigantesque appelée Odama qui pourrait, couplée à la puissance du Ninten (-do), produire des miracles tels que provoquer une puissante attaque sonique. En tant que général, je pensais tout simplement que ces grands pouvoirs me suffiraient pour réaliser mon but : atteindre le château Karasuma. Ce que je n'avais pas prévu, c'était que cette guerre s'annonçait bien différente de toutes les autres.
J'en avais connu des guerres sur Terre (et même ailleurs) et pourtant il fallait avouer que cette fois-ci mes connaissances en bombes saintes et moutons aquatiques ne me serviraient à rien !
Arrivé à l'entrée de la plaine Kuruwa, je dois avouer avoir été surpris. Toutes ces rumeurs étaient donc vraies. Mais à défaut de se montrer sous son plus beau jour, mon armée est composée de beaucoup de soldats et de même pour le camp adverse. Certes, à regarder de plus près, on aurait l'impression qu'ils ont connu bien plus qu'une guerre. Alors que l'on me donne 3 secondes pour dire où envoyer l'Odama, je fais sortir une partie de mes hommes suivis de la cloche, le Ninten (-do), en notre possession. C'est quelques secondes après que j'apprends, qu'un personnage aux traits bien plus réalistes allait faire son apparition...
Odama touche alors l'équivalent d'une carte à jouer mais à taille humaine. Tout devient noir autour de moi et on m'initie au commandement : le nouveau personnage à faire son entrée n'est autre que moi, le général de l'armée !
Quelques jours plus tard...
Nous avons remporté quelques batailles. En effet je ne pourrais pas dire "plusieurs". Les combats ne seront pas nombreux mais dire qu'ils soeront rudes ne serait qu'édulcorer la vérité. La folie me guette. J'avais pourtant fait beaucoup de choses bizarres comme taper sur des bongos ou jouer de la guitare, encore je me suis surpris à bouger devant une petite caméra ou sur un tapis de danse, mais là, je hurle des ordres tels que "à gauche", "pousser", "exécution",... à des soldats dont le moral baisse tout le temps et où l'ennemi devient de plus en plus redoutable. Les batailles se perdent trop souvent. De plus, mon supérieur n'accepte en aucun cas que nos hommes continuent le combat après le coucher du soleil. Nos combats sont alors délimités et nous mènent à la défaite. Nos ennemis ont eu le pouvoir de contrôler Odama et les Boss sont vraiment trop résistants.
Ne vous méprenez pas, je prends du plaisir à vivre nos combats. J'arriverai à mener à bien la mission qui m'a été confiée mais il est désormais certain qu'elle prendra plus de temps que prévu ! Hélas refaire de nombreuses fois les mêmes batailles me rend fou. Je dois avouer que lorsqu'il
me reste des hommes pour combattre, ce sont les secondes précieuses que nous avons qui s'écoulent trop vite ou encore mes hommes qui ne font plus ce qu'on leur dit puisque leur moral est à zéro et pire parfois, Odama se retrouve derrière mes flips et c'est la fin assurée... Sur ce, je retourne au combat en essayant de ne pas flipper ou perdre la boule. (certes c'était facile mais il faut refaire monter le moral de l'armée !)
Je suis chargé de mener à bien notre quête. Il est clair que lorsque j'ai commencé cette aventure, je ne savais pas vraiment ce qui m'attendait. J'avais entendu parler de table de flipper à taille humaine, d'une guerre se déroulant au Japon, d'une boule gigantesque appelée Odama qui pourrait, couplée à la puissance du Ninten (-do), produire des miracles tels que provoquer une puissante attaque sonique. En tant que général, je pensais tout simplement que ces grands pouvoirs me suffiraient pour réaliser mon but : atteindre le château Karasuma. Ce que je n'avais pas prévu, c'était que cette guerre s'annonçait bien différente de toutes les autres.J'en avais connu des guerres sur Terre (et même ailleurs) et pourtant il fallait avouer que cette fois-ci mes connaissances en bombes saintes et moutons aquatiques ne me serviraient à rien !
Arrivé à l'entrée de la plaine Kuruwa, je dois avouer avoir été surpris. Toutes ces rumeurs étaient donc vraies. Mais à défaut de se montrer sous son plus beau jour, mon armée est composée de beaucoup de soldats et de même pour le camp adverse. Certes, à regarder de plus près, on aurait l'impression qu'ils ont connu bien plus qu'une guerre. Alors que l'on me donne 3 secondes pour dire où envoyer l'Odama, je fais sortir une partie de mes hommes suivis de la cloche, le Ninten (-do), en notre possession. C'est quelques secondes après que j'apprends, qu'un personnage aux traits bien plus réalistes allait faire son apparition...
Odama touche alors l'équivalent d'une carte à jouer mais à taille humaine. Tout devient noir autour de moi et on m'initie au commandement : le nouveau personnage à faire son entrée n'est autre que moi, le général de l'armée !
Quelques jours plus tard...
Nous avons remporté quelques batailles. En effet je ne pourrais pas dire "plusieurs". Les combats ne seront pas nombreux mais dire qu'ils soeront rudes ne serait qu'édulcorer la vérité. La folie me guette. J'avais pourtant fait beaucoup de choses bizarres comme taper sur des bongos ou jouer de la guitare, encore je me suis surpris à bouger devant une petite caméra ou sur un tapis de danse, mais là, je hurle des ordres tels que "à gauche", "pousser", "exécution",... à des soldats dont le moral baisse tout le temps et où l'ennemi devient de plus en plus redoutable. Les batailles se perdent trop souvent. De plus, mon supérieur n'accepte en aucun cas que nos hommes continuent le combat après le coucher du soleil. Nos combats sont alors délimités et nous mènent à la défaite. Nos ennemis ont eu le pouvoir de contrôler Odama et les Boss sont vraiment trop résistants.
Ne vous méprenez pas, je prends du plaisir à vivre nos combats. J'arriverai à mener à bien la mission qui m'a été confiée mais il est désormais certain qu'elle prendra plus de temps que prévu ! Hélas refaire de nombreuses fois les mêmes batailles me rend fou. Je dois avouer que lorsqu'il
me reste des hommes pour combattre, ce sont les secondes précieuses que nous avons qui s'écoulent trop vite ou encore mes hommes qui ne font plus ce qu'on leur dit puisque leur moral est à zéro et pire parfois, Odama se retrouve derrière mes flips et c'est la fin assurée... Sur ce, je retourne au combat en essayant de ne pas flipper ou perdre la boule. (certes c'était facile mais il faut refaire monter le moral de l'armée !)
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lundi 15 mars 2010
La rime du pixel
Pour mon premier véritable article sur mon blog, je vais vous parler d’un petit jeu en flash qui à première vue ne paye pas de mine mais qui, si on s’en approche un peu, révèle un énorme potentiel narratif à l’aide de quelques dizaines de pixels : I wish I were the moon.Sur sa barque, notre charmante demoiselle pixelisée regarde d’un air triste celui qu’elle aime, ce garçon qui n’a d’yeux que pour la lune qu’il aime tant et qu’il a réussi à rejoindre par on ne sait quel moyen. Au premier regard on le sait, il faut les réunir tous les trois, arriver à rendre heureux tout le monde, que cela se finisse en happy end, bref il faut faire quelque chose !
Pour cela, il faudra, à l’aide d’un curseur, déplacer nos personnages ou des « éléments » du décor afin de trouver toutes les fins disponibles du jeu. Les trouver toutes ne durera pas plus de 10 minutes mais chacune d’entre elles apportera un sentiment nouveau que cela passe du petit pincement au cœur au grand sourire !
En tout cas, si vous avez quelques minutes qui ne vous servent pas à grand-chose, je vous invite vivement à essayer ce petit jeu qui parle grâce à ses gros pixels !
Loin de l’approche de l’hyper réalisme en vogue aujourd’hui dans nos jeux PC et consoles, de nombreux autres jeux ont aussi réussi à faire rimer les pixels. On pourrait citer par exemple Secret of Mana, Symphony of the night, Final Fantasy 6 ou des jeux moins épiques à l’image de Kirby Dream Land 3 qui, avec un côté simple et coloré, nous ramenait à nos plus beaux souvenirs d’enfants. J’irai même jusqu’à rajouter les monuments que sont PacMan ou Space Invaders qui dans leur style laissent imaginer les plus grandes des histoires !
Ainsi doit-on rechercher le réalisme ? Le moindre petit détail ? Peut-être. Certains jeux n’auraient certainement pas la même dimension avec une vue surpixelisée (Modern Warfare 2 aurait-il eu le même impact avec des personnages de 32 pixels de haut ?). Mais avez-vous déjà imaginé le monde de vos plus beaux jeux HD ? Nos gros pixels n’ont-ils pas finalement une autre histoire : celle que vous leur donnez ? C’est sûrement une des raisons (entre des dizaines d’autres) du succès de la scène indépendante aujourd’hui. Braid, Machinarium ou encore le prochain Limbo sont des exemples de poésie présente dans nos bon vieux pixels et qui, je pense, ont encore de quoi charmer encore pas mal de générations !
Pour en revenir au jeu à I wish I were the moon, ce sentiment me semble encore plus présent, le jeu est composé d'un seul écran. De ce fait, nous connaissons tout de cet univers, la seule chose qu'il reste à rajouter est notre vision de ce monde, il ne nous reste plus qu'à laisser s'évader notre imagination et y voir au fond un peu plus qu'un jeu, peut-être une histoire, peut-être une poésie, mais certainement un sentiment d'appartenance à ce petit amas de pixel.Jouer à I wish I were the moon
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mercredi 10 mars 2010
A boy and his blog
Si tu arrives à détacher ta main de ta manette alors peut-être es-tu tombé sur ce blog ! Alors bienvenue à toi sur mon nouveau terrain de jeu ! Si tu es partant, je te parlerai de jeux vidéo et d'un peu tout ce qui peut l'entourer. Peut-être même que tu trouveras ce blog intéressant ! Qui sait ? Ce n'est pas impossible ! *En tout cas je l'espère...*Au fait, je m'appelle Jordan ! Ça aide pour communiquer dans les commentaires des posts par exemple ! Je suis actuellement en licence professionnelle en image et son numériques, ça ça peut aider pour me placer mentalement quelque part même si cela n'est pas gagné ^_^' !
Un peu de rétro, d'actualités, de lectures et de réflexion, tel est le menu et s'il te convient, je te propose d'en lire un peu plus !
Aller, c'est parti !
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